Le chant prénatal : un héritage ancestral !

Le mois dernier, j’ai rencontré Audrey Bonaud qui organise des ateliers de chant prénatal. J’en avais entendu parler par ma soeur qui avait fait appel à elle lors de sa première grossesse. En discutant avec Audrey, je me suis rendue compte à quel point le chant prénatal était un outil formidable qu’il serait bénéfique de faire connaître au plus grand nombre possible de femmes ! 

« Il ne s’agit pas de chanter juste, il s’agit juste de chanter. »

C’est ainsi que l’on pourrait résumer l’engagement d’Audrey au service des jeunes mamans. Ce qu’elle propose, c’est rien de moins qu’un outil qui peut s’avérer précieux pour votre maternité naissante. La pratique de la berceuse est une richesse ancestrale.

Pendant la grossesse, elle sert à créer un lien avec votre enfant. Un vrai dialogue musical qui contribuera à le rassurer une fois sorti de votre nid douillet.

Au moment de l’accouchement, les techniques de chant qui vous auront été transmises accompagneront votre souffle pour vous aider dans la gestion de vos contractions et dans l’optimisation de vos poussées. Un formidable outil qu’il est rassurant d’apprivoiser avant le jour J en complément des traditionnelles préparation à la naissance.

Après sa naissance, le son de votre voix apaisera votre bébé dans les heures difficiles autant qu’il vous permettra de garder votre calme, votre courage et votre patience.

Vous pourrez utiliser le chant avec votre petit pendant encore de nombreux mois ! Un langage privilégié pour construire votre lien avec lui. Même si vous n’avez pas pu construire ce lien-là avec votre enfant pendant la grossesse, il n’est pas trop tard ! Jusqu’à l’âge d’entrer à l’école maternelle, ces moments privilégiés avec votre enfant pourront être cultivés sans modération.

Alors, n’hésitez plus et prenez contact avec Audrey pour découvrir ses ateliers !

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Evitez la déception !

Il y a quelques jours, j’ai rencontré une jeune maman qui m’a partagé, elle aussi, sa mésaventure avec les photographes qui circulent dans les maternités. Elle m’a aujourd’hui envoyé par mail les photos dont elle m’avait parlé afin que je puisse les utiliser pour illustrer son témoignage et ainsi éviter à d’autres nouvelles mamans d’être déçue.

La principale chose dont J. m’a parlé, c’est le harcèlement téléphonique de la commerciale. Elle appelait jusqu’à 8 fois de suite après 21H alors que J filtrait ses appels.

Ensuite, elle m’a expliqué que la commerciale est venue chez elle à l’improviste avant la fin de son congé maternité mais bien après la fin du congé paternité. La commerciale a prétendu qu’elle passait justement dans le coin, ce qui a laissé notre J. dubitative puisqu’elle habite dans une impasse d’un tout petit village.

Comme par hasard, le coffre de voiture de la commerciale était plein des images du bébé de J. imprimées sur différents supports comme une assiette ou un cadre en verre sculpté. J. ne s’est pas laissée faire et a tout de suite fait remarquer à la commerciale que les images n’étaient pas très flatteuses… Elle a tenté de résister à l’achat en expliquant que ces objets kitsch ne trouveraient pas leur place dans sa maison à la décoration moderne et épurée.

Mais pour se débarrasser enfin de la commerciale et avoir la paix, J. lui a acheté, en plus de la photo offerte (qui était d’ailleurs la plus moche) 5 photos qu’elle qualifie elle-même d’horribles. Quand elle m’a envoyé ces photos, elle m’a précisé que, contrairement à ce que je pouvais espérer, ce n’était pas mon écran qui affichait mal les photos mais qu’elles étaient comme ça en vrai… Je vous en montre la moitié, avec sa permission.

J’ose vous poser la question : à quoi sert un photographe s’il ne vous met pas en valeur ?

Combien a-t-elle payé ? 50€

Elle s’en est mieux sortie que celles qui ont craqué, malgré leur déception, pour les 14 fichiers numériques à 250€.

Sans parler de ceux qui ne veulent pas voir les objets finir à la poubelles et qui prennent le tout en payant parfois jusqu’à 800€. Dans le lot, un album avec les mêmes photos en trois exemplaires (couleur – sépia – noir et blanc)…

Ces photos, vous pouvez les faire  vous-mêmes avec votre smartphone et un filtre instagram…

Vous voulez les imprimer?
Moins d’1€ la photo chez n’importe quel imprimeur en ligne.

Vous voulez les tirages Fine Art garantis 100 ans que la commerciale veut vous vendre ? 2€50 chez d’autres imprimeurs en ligne grand public.
Pour un tirage de qualité, il faudrait prévoir plus de budget, mais ne vous embêtez pas pour des photos de ce niveau !

Et si ce sont des photographies de qualité que vous souhaitez, adressez-vous à un photographe indépendant spécialisé dans la photographie de nouveau-né : ça ne vous coûtera pas plus cher et la qualité est incomparable d’après cette autre maman du var.

Sauf si vous vous tournez vers un photographe low cost mais je vous ai déjà partagé des astuces pour ne pas vous faire avoir. Non, même si ça me démange, je ne citerai pas de nom.

Autres témoignages de jeunes parents par ici

Pourquoi des Tirages Fine Art ?

La naissance d’une photographie : aboutissement d’une gestation.

Au départ : la prise de vue. On utilise un boitier et un objectif pour capter les informations lumineuse de la scène que l’on veut retraduire en image. (Non, je ne vous ferais pas de dessin pour ce point de la comparaison.) Le fichier ainsi créé contient donc toutes les informations captées qui seront utiles au développement de notre image. Un peu comme  nos cellules qui contenaient déjà notre ADN au tout début de notre existence. Ce fichier brut, qu’on appelle Raw, va être déposé dans un logiciel qui nous permettra de régler chaque paramètre de notre image : son contraste, ses couleurs… Un peu comme l’embryon déposé dans le nid maternel pour continuer à se développer. Quand l’image obtenue nous convient, on la transforme en fichier numérique, qu’on appelle Jpeg, lisible par n’importe quel autre logiciel de lecture d’image. Le bébé est prêt à sortir. On sait déjà à quoi il ressemble. Mais la photographie ne naît que le jour où elle est imprimée sur un support palpable que l’on peut tenir dans nos mains. C’est pour cette raison que toutes mes offres contiennent un tirage.

Pourquoi les tirages dits « Fine Art » ?

Un tirage, oui, mais pas n’importe lequel ! Je pars du principe que si vous venez chez un photographe, c’est pour obtenir un souvenir durable et de qualité. C’est pour cette raison que j’ai choisi de ne vous livrer que des tirages Fine Art*. En effet, ces impressions de grande qualité ont une durée de vie supérieure à 60 ans et pouvant aller jusqu’à plus de 100 ans alors qu’un tirage classique** risque de jaunir ou de pâlir après une vingtaine d’année.

Pourquoi un artisan ?

Avant même de créer mon entreprise, j’avais à coeur de soutenir les artisans et si possible locaux. C’est donc tout naturellement que même pour les clefs USB*** de mes premiers mois, j’avais fait appel à une petite entreprise française de 5 salariés. C’est pour suivre cette ligne de conduite que j’ai donc cherché un artisan capable de me fournir des tirages Fine Art qui plus est dans un format intermédiaire entre le très classique 10×15 et le trop grand 20×30.  C’est ainsi que j’ai découvert le laboratoire photo professionnel local Impression Panoramique. J’ai pu rencontrer Matthieu Moser lors du Rendez-Vous Image à Strasbourg, sur les conseils de Clément Renaut, un confrère du 67. L’échange a été très enrichissant et j’ai pu découvrir la gamme de papiers et d’encadrements proposés par cet artisan de qualité. J’ai pu choisir le papier fine art adéquat pour vous offrir un tirage solide qui ne risque pas de s’abîmer lorsqu’il est manipulé. J’ai aussi pu comparer les différents formats de tirage d’art encadré et choisir lequel est le plus adapté pour exposer chez vous une photographie de votre nouveau-né.

Je suis donc en mesure de vous proposer un tirage Fine Art de haute qualité et je peux compléter votre expérience par un grand tirage d’art encadré avec le plus grand soin.

Profitez de vos images ! Ne les laissez pas dormir cachées dans un support numérique… 


*Papier Hahnemühle

**Si vous souhaitez des tirages classiques accessibles à tous, il sera plus rentable de passer votre commande vous-même sur le site grand public de votre choix à l’aide des fichiers numériques HD que vous aurez en votre possession. Photobox et Photoweb sont les plus connus et sont d’un rapport qualité/prix correct. La petite astuce est de toujours profiter d’une promotion.
Mais je vous recommande vivement Négatif+ qui effectue des tirages de belle qualité plus adaptés pour imprimer des photographies professionnelles. 

***Souhaitant intégrer à mon offre un support plus concret et durable, j’ai fait le choix de remplacer la clef USB (qui sera un jour obsolète comme commencent à l’être le CD ou le DVD) par un tirage Fine Art. Je continue à vous fournir tous les fichiers numériques mais par galerie privée en ligne, ce qui vous permet de les télécharger en Haute Définition afin de les stocker où bon vous semble puis de les (faire) imprimer à votre guise. 

Tarifs des photographes

En cherchant un photographe, vous avez pu constater des écarts de prix déconcertants. Pourquoi certains photographes pratiquent-ils des prix si élevés alors que d’autres proposent des tarifs très bas ? Comment s’y retrouver?

Tout d’abord, sachez que le travail du photographe ne se limite pas à la prise de vue du jour de votre séance. Ce que vous en voyez là ne représente que 30% du temps fourni pour réaliser vos images. Si le photographe devait vous rendre les images immédiatement après la séance, il lui faudrait régler son appareil exactement comme celui de n’importe quelle personne qui n’est pas du métier : mode automatique et JPEG. Si vous faites appel à un photographe, ce n’est pas pour qu’il prenne ses photos comme le ferait Tata Ginette. C’est son regard de professionnel et ses compétences de développement* voire de retouche qui feront toute la différence. Ce travail auquel vous n’assistez pas peut prendre le double du temps passé avec vous. Quand le photographe établit son tarif, il faut que toutes les heures passées sur votre séance soient facturées. Certains vous donneront donc un tarif horaire de présence mais il faut savoir que ce tarif paye en réalité toutes les heures de travail occasionnées par votre demande. En outre, comme dans toute entreprise, le photographe doit compter des taxes et des charges sociales qui n’iront pas dans sa poche. Il se peut donc parfois que votre photographe ne soit payé qu’au SMIC alors que vous avez pensé, avec la facture, le payer beaucoup plus cher.

Comment savoir alors si le prix que vous payez est ajusté ?

J’ai pu constater qu’en moyenne, dans notre région, les photographes comptent environ 10€ par fichier numérique rendu.  C’est déjà un bon indice pour savoir si le photographe qui vous intéresse pratique un tarif rentable et de bon rapport qualité/prix. A moins de 5€ par fichier numérique, le photographe se place en bas de gamme. A plus de 15€, le photographe se place en haut de gamme. Autour de 10€, c’est en général déjà un travail de très bonne qualité. Attention, le prix n’est pas toujours conforme à la qualité mais c’est déjà un bon indice. Pour vérifier, rien de tel que de comparer les styles de différents photographes. De cette manière, vous verrez facilement la différence entre le photographe ultra low cost qui privilégie la quantité et le photographe appliqué qui privilégie la qualité. A vous de déterminer ensuite le niveau que vous visez.

Ceux qui me connaissant savent que je ne fais pas de photographie de mariage. Mais je tiens quand même à vous préciser qu’un photographe correct facture au moins 750€ pour  le service minimum de la mairie à l’apéro avec un album inclus. Le forfait monte en fonction des autres moments couverts dans la journée à partir de la préparation des mariés jusqu’au bout de la nuit. Dans la plupart des cas, ces photographes vous proposeront une séance de couple vous permettant de vous familiariser avec son objectif avant le jour J. Si vous souhaitez un photographe qui a à coeur de vous offrir une prestation de qualité, comptez au moins 1000€. Si vous désirez un photographe qui vous fasse profiter de son regard artistique sur cette belle journée dans des photographies pleines d’originalité, prévoyez au moins 1500€.

Vous avez aussi certainement rencontré un jour des personnes proposant de couvrir votre mariage pour moins de 500€. Vous avez peut-être aussi trouvé des personnes qui proposaient une séance à moins de 50€ pour plus de 10 photos. Vous avez aussi certainement rencontré un jour des personnes proposant de couvrir votre mariage  pour moins de 500€. Sachez que ces tarifs sont souvent pratiqués par des photographes amateurs, débutants, pas sûrs de leur travail et qui ne déclarent parfois pas leur revenus. Le risque que vous prenez est de vous retrouver avec des souvenirs de qualité très médiocre. Personnellement, je ne mettrais pas un centime dans ce type de service : Tata Ginette peut réaliser des images d’une qualité bien plus fidèle avec son reflex en mode automatique.


* Un photographe professionnel, au-delà de choisir les réglages de son appareil, choisit aussi tous les paramètres de développement de sa photographie. Vous savez, du temps de l’argentique, vous mettiez une pellicule dans votre appareil et quand elle était pleine vous l’ameniez chez le photographe afin qu’il vous la développe. En numérique, c’est presque pareil sauf que c’est le logiciel de votre appareil lui-même qui fait directement cette transformation du négatif (un fichier brut appelé RAW) en image. Le photographe, lui, règle son appareil de façon à ce qu’il ne décide pas à sa place de l’image finale et il passe par un logiciel pour régler lui-même tous les paramètres de son image afin de pouvoir vous rendre le JPEG.


L’AVIS D’UN CONFRERE SUR LES TARIFS « MARIAGE »
(à titre d’exemple mais vous en trouverez plein d’autres)

Pour faire simple avec les tarifs des photographes de mariage, voilà mon avis sur la question :

– Moins de 800€ : soit le photographe débute et n’a que peu d’expérience, soit il n’a pas de clients, soit il est mauvais, soit il est les 3 à la fois ! Mais compte tenu des charges professionnelles, à ce prix là, cela n’est tout simplement pas viable, faites-donc très attention ! Après, c’est un peu comme acheter une voiture à 400€ sur le bon coin, vous pouvez avoir de la chance et qu’elle ne fonctionne pas trop mal, mais la majorité du temps, vous risquez surtout de vraiment le regretter.

– Entre 900€ et 1200€ : vous entrez dans une moyenne « correcte ». Vous pourrez trouver de bons prestataires et des mauvais qui sont chers ! Mais d’après le magazine « l’Express » cela reste en dessous du budget moyen pour une prestation photo pour un mariage.

– Entre 1300€ et 2500€ : vous voilà vraiment face à des prestataires (normalement) digne de confiance, qui ont de l’expérience dans les prestations sur des mariages et qui sauront vous satisfaire.

Extrait de l’ article de « l’Express » :

Le budget moyen oscille autour de 1500 euros. Si la facture peut paraître salée à certains futurs mariés, le travail du photographe ne se limite pas à sa présence le jour J. A posteriori, il passe des heures à traiter, sélectionner et développer les images numériques. Au même titre que le traiteur, professionnalisme, expérience et matériel de qualité ont un prix.

Photographe low-cost?

« Photographe, c’est facile ! Suffit d’acheter un reflex et d’appuyer sur le bouton. »
Si on voit les choses comme ça, inutile de payer un photographe. Achetez vous un reflex. Mais ne faites payer personne pour vos services !

Devant le nombre de photographes qui fleurissent dans nos contrées, j’étais déjà assez perplexe alors que je n’étais encore que simple amatrice. Je constatais quelque chose que je trouve dramatique : des soi-disants professionnels (ayant déclaré leur activité et ayant donc obtenu un numéro de SIRET) vendaient des photos dont j’aurais moi-même eu honte en tant qu’amatrice. Trop exigeante ? Peut-être. Mais je n’aurais jamais osé me lancer dans la profession si je n’avais pas été encouragée par des photographes de qualité.

Chacun sa place sous le soleil, j’en suis une fervente convaincue. Mais je ne supporte pas qu’on puisse arnaquer les gens. Comme tout le monde, j’ai commencé tout en bas. Mes découvertes des logiciels de développement ont été périlleuses. J’ai réalisé des séances pour des proches dont je n’ai plus été fière avec le temps. Mais je n’ai demandé aucune rémunération ! C’était pour moi un exercice dont mes proches ont été heureux de bénéficier gracieusement. Il est vrai qu’en outre je suis gênée par le travail dissimulé. Je déteste ne pas déclarer et je ne veux pas faire partie de ceux qui cassent le marché grâce aux charges sociales qu’ils ne payent pas. Trop honnête ? Peut-être. Mais chacun fait avec la conscience qu’il a.

Sérieusement, payer pour une photo que vous auriez pu réaliser vous même si vous aviez eu les mêmes accessoires, je trouve que c’est fort de café, comme dirait ma grand-mère.

Oui, il existe des « photographes » qui croient qu’il suffit de mettre une personne devant un joli fond pour obtenir une jolie photo.

Oui, il existe des « photographes » qui croient que tout se joue à la retouche et ne prennent pas soin de la prise de vue.

Oui, il existe des « photographes » qui croient qu’il suffit d’appuyer sur le bouton.

Oui, il existe des « photographes » qui pensent qu’il suffit de vous fournir les photos directement sans passer par la case « développement » du fichiers RAW pour le transformer en fichier JPEG grâce aux curseurs de détermination d’un logiciel qui remplace les anciens bains chimiques de nos bonnes vieilles pellicules argentiques.

Oui, il existe des « photographes » qui vous rendent des photos que n’importe qui aurait pu faire. Même avec un smartphone. Juste parce qu’ils aiment faire des photos.

Si vous souhaitez payer pour un « service » de cette qualité, libre à vous. Moi, je ne paierais pas un centime. Je pense que l’on peut gagner sa vie sans arnaquer les gens.

Alors je mise sur la qualité. C’est pour cette raison que je ne me suis pas lancée sans m’être formée et avoir confronté mon travail aux « vrais ». Evidemment, Tata Ginette et Mamy trouveront toujours que nos photos sont très belles. Mais si vous voulez connaître la qualité objective de votre travail, soumettez-le à la critique de photographes chevronnés. Oh, je n’ai pas montré mon travail tout de suite ! J’ai attendu d’en être vraiment fière. Si, en étant fière de ma photo, un photographe de qualité m’en montrait les défauts qu’il me fallait corriger, j’acceptais sa critique et cela m’a permis de progresser. C’est ainsi que plusieurs photographes ont fini par m’encourager à me lancer. C’est là que j’ai pris un peu confiance en moi et que j’ai pris un an de réflexion avant de créer mon entreprise. Un an qui m’a encore permis d’améliorer la qualité de mes images.

Un photographe de qualité ne se contente pas d’appuyer sur le déclencheur. Il prête une attention particulière à une multitude d’éléments qui lui permettent d’apporter un regard très personnel à ses images. Il vous montre ce qu’il voit quand il regarde. Il met en valeur chacun. Il fait en sorte de mettre toutes les conditions de son côté au moment de la prise de vue. Puis il sublime les images à travers son propre développement. Il choisit chacun des paramètres dont il a besoin pour réaliser l’image qui vous fera peut-être vous exclamer : « wahou » !

Ne vous contentez pas de quelqu’un qui appuie sur le bouton et fait un peu (trop) de retouche mal maîtrisée. Recherchez l’effet « wahou » ! Exigez celui qui porte sur vous un regard qui vous met en valeur, un regard qui vous trouve beau, un regard qui veut que vous vous estimiez, un regard qui veut que vous gardiez un souvenir de qualité pendant des décennies… Sinon, faites vos photos vous-même. Elles vous rappelleront plus d’émotions que si vous laissez un « fauxtographe » exploiter votre porte-monnaie même modestement.

Photographe spécialisé nouveau-né ?

Un photographe spécialisé nouveau-né est formé aux règles de sécurité indispensables pour le bien-être de votre bébé. Il existe même une charte qui a été écrite par l’APSNN, un collectif visant à informer les parents au sujet de la photographie de nouveau-né afin qu’ils ne confient pas leur tout-petit dans les mains de photographes aux fonctionnements peu éthiques. Quelques règles sont donc à connaître pour bien choisir le photographe qui réalisera les souvenirs des premiers jours de votre bébé.

Privilégier le bien-être de bébé en respectant son rythme est primordial. Prendre le temps de le nourrir, de le bercer, de changer sa couche fait partie intégrante du programme. Pour cela, il est indispensable de prévoir un temps de séance long et de préférence le matin, meilleur moment de la journée pour les bébés. Pour que le bébé puisse être paisible, il faut bannir le stress. Mieux vaut donc ne pas prévoir d’autre rendez-vous après la séance. Que les parents se rassurent, ce qui prend le plus de temps est d’attendre que l’endormissement de leur bébé soit optimal. Inutile donc d’angoisser parce que l’heure tourne et que bébé est encore réveillé !

Pour le « newborn posing », pratique qui consiste à installer bébé dans les positions foetales qu’il a tant adoptées dans le ventre de sa maman, il est indispensable que bébé dorme. C’est pour cette raison qu’une séance de ce style ne peut être réalisée que dans les 15 jours qui suivent la naissance. Le timing vraiment idéal se situe entre 5 et 10 jours après la naissance. Le temps de séance comprend donc l’endormissement de bébé et s’il ne s’endort pas la première fois, il faut pouvoir le laisser tranquille et revenir quelques jours plus tard. Il est important de ne pas prévoir la première séance trop tard pour que l’éventuelle deuxième puisse encore être réalisée avant les 15 jours de bébé.

Côté confort, si l’on doit déshabiller bébé, ce qui est le cas dans le « newborn posing », il est indispensable que la pièce soit bien chauffée. La température doit se situer entre 24 et 28 degrés. Certains photographes apportent un radiateur d’appoint pour pouvoir chauffer l’endroit ou bébé pose plus précisément mais aussi pour pouvoir se réchauffer les mains quand elles sont froides afin de ne pas effrayer le bébé. D’autres photographes utilisent une bouillotte sèche mais il faut régulièrement la réchauffer.

Dans la plupart des cas, un tissu est utilisé pour emmailloter bébé : c’est un « wrap ». Les plus pratiques sont extensibles. Emmailloter bébé est une technique qui le rassure et lui rappelle la sécurité de sa vie utérine. Si bébé est rassuré, il peut s’endormir tranquille. Pour détendre bébé et permettre ainsi son endormissement, le photographe spécialisé à d’autres cartes à jouer : mettre bébé face à la fenêtre, le bercer, caresser son front, lui faire écouter des bruits blancs qui lui rappelleront une fois encore le ventre de sa maman. Les parents sont les mieux placés pour informer le photographe de la façon dont bébé s’endort le mieux. Certains bébés, pour s’endormir, n’auront besoin que d’être posés éveillés sur le « bean bag », le gros pouf bien ferme mais pas trop dur utilisé pour faire poser bébé que le photographe recouvre de plusieurs couvertures bien moelleuses qui lui serviront d’ailleurs de fond.

Une fois bébé endormi, on peut le positionner. Mais, pour l’habituer progressivement et ne pas risquer de le blesser, il est indispensable de respecter un ordre dans les poses envisagées. C’est ainsi qu’il passe du dos au côté puis du côté au ventre. Les bébés n’apprécieront pas tous toutes les positions. Certains préfèrent le dos, d’autres le côté et d’autres encore le ventre. Les bébés sont parfois surprenants. L’expérience du photographe lui permet de sentir pour chaque bébé si chaque position est possible pour lui ou non. Même si vous sentez venir la déception de ne pas avoir vu votre bébé faire la pose dont vous rêviez, le photographe éthique ne forcera pas s’il sent que votre bébé ne sera pas à son aise.

Le photographe peut ensuite proposer de déposer bébé dans un contenant. Si bébé s’est réveillé, tant qu’il ne pleure pas, tout va bien. Le contenant devra toujours être posé sur le sol et être stabilisé. Tout au long de la séance, les mains du photographe ou des parents ne sont jamais bien loin pour assurer la sécurité du tout-petit qui a encore parfois des mouvement soudains.

En fin de séance, des photos de famille sont souvent proposées afin d’étoffer le futur faire-part. Si vous souhaitez que le photographe intègre des accessoires en votre possession à ses images, il est préférable de l’en informer dès le début de la séance afin qu’il puisse prévoir à quel moment s’en servir.

Quand vous vous informez chez un photographe, s’il ne connaît pas ces règles, passez votre chemin. La vie de votre tout-petit est trop précieuse pour laisser quelqu’un mettre sa santé en danger. Enfin, sachez que certaines poses sont construites de toute pièce avec un logiciel. Dans mon cas, je privilégie les poses naturelles que sont les positions foetales.

Orchestra

En cherchant une écharpe de portage classique pour une amie il y a quelques jours, j’ai été très surprise de découvrir qu’Orchestra n’était pas une enseigne si chère que ça et qu’en plus il y avait un large choix pour chaque produit.

En parlant avec des jeunes mamans, j’ai aussi découvert qu’ils ont une carte club avantageuse qui vous donne droit à 50% de réduction sur tous les vêtements et à des remises moins conséquentes mais intéressantes sur d’autres articles qu’ils ont en magasin. Cette carte coûte seulement 30€ par an alors pensez-y ! Je vous laisse en découvrir le fonctionnement dans leur vidéo ci-dessous.

Mieux vaut prévenir que guérir !


Diane a payé 20€ par tirage et 250€ pour 14 fichiers numériques sur un CD.

Quand j’entends ces prix, je suis outrée.
C’est le double du tarif d’un artisan indépendant spécialisé dans la photographie de nouveaux-nés.
Chez moi, pour 250€, le client reçoit 25 fichiers numériques minimum, je me déplace à domicile dans un rayon de 50km et désormais j’offre jusqu’à 7 tirages Fine Art. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce qu’est la qualité Fine Art. C’est même assortie d’une garantie 100 ans.

Diane me montre les 14 fichiers numériques. Le fond n’est pas tendu, les poses ne sont pas très recherchées, le cadrage est fade, les couleurs sont ternes, la lumière est mauvaise. Ce n’est pas très professionnel. Le double du prix, donc, pour un résultat médiocre.

Les tirages qu’elle a payé 20€, Diane me les décrit comme « immondes », « hyper moche, genre rosé violet ». Elle m’explique qu’on « voit la trame d’impression » et que c’est « imprimé sur du carton ». Enfin, elle lâche que « même un amateur fait mieux ».

Diane m’explique aussi que la photographe ne lui a pas laissé le choix. Elle est entrée dans la chambre de la maternité et lui a déclaré : « je suis la photographe, je prends des photos, ensuite libre à vous de les acheter ou pas ».
Diane conclut : « c’est le McDo de la photo de bébé ». Elle ajoute en riant : « après, je dois reconnaitre à la photographe son efficacité ! Bon, ok, c’était un peu brutal, hein ! Mais mon fils était en mode dodo mais pas trop mou, en 5 minutes c’était plié. »

Efficace mais brutal. Cinq minutes. Je ne peux m’empêcher de lui rétorquer que ce n’est pas parce que c’est efficace que c’est respectueux… Elle me répond que son fils « n’a pas bronché », qu’elle « faisait ça doucement mais vite », que c’était « vraiment efficace » mais « froid ».
Elle me confie aussi son regret de ne pas avoir pu être présente sur les photos étant donné son état. Je ne peux pas m’empêcher de penser à toutes ces mamans qui m’ont confié la même déception. Quand on va au domicile des parents dans la semaine qui suit le retour à la maison, la maman ne peut être qu’à son avantage sur les photos avec son bébé.

J’informe Diane des tarifs que je pratique pour ma séance effectuée dans de meilleures conditions et pour un résultat de très bonne qualité : entre 250€ et 350€ selon les kilomètres qui me séparent du domicile des jeunes parents. Elle répond : « c’est sûr que 250€, tout le monde ne se le permet pas, mais dans le fond, les nanas de la mater’ vendent bien le cd moche pour ce prix-là »… Elle me raconte même qu’elle a eu la commerciale au téléphone et qu’elle a tenté de négocier en vain.

Parfois, des parents ont la chance de réussir à négocier. Mais le résultat en vaut-il vraiment la peine quand ces photos auraient pu être prises avec votre smartphone? Souvent, les clients se tournent vers un indépendant pour la deuxième naissance et nous montrent avec une pointe d’amertume les clichés médiocres qu’ils ont payé trop cher pour leur premier.

Une femme avertie en vaut deux.
Partagez ce témoignage si vous souhaitez rétablir un peu de justice pour les jeunes parents et pour les artisans.

Photographe nouveau-né : à la maternité ou à domicile ?

Quand vous accouchez, dans la plupart des maternités, une personne en blouse blanche (qui se présentera comme le/la photographe de cette maternité) entrera un matin dans votre chambre pour vous proposer ses services. Etant donné les fréquentes déconvenues qui sont parvenues jusqu’à mes oreilles, je souhaiterais avertir les futures mamans de ce qui les attend.

Cette personne est très souvent salariée d’un grand groupe bien organisé présent dans presque toutes les maternités. Vous pourrez d’ailleurs constater sur internet que les deux principaux sites des représentants du genre sont jumeaux à l’exception des couleurs employées et du numéro de téléphone indiqué. Vous pourrez y trouver leur charte.

Comment cette expérience se déroule-t-elle ?

Une personne en blouse blanche viendra vous déranger un petit quart d’heure, à l’improviste, au cours de l’une des matinées de votre hospitalisation. Cette personne vous proposera de prendre quelques clichés de votre beau nouveau-né, vous promettant un tirage gratuit sans obligation d’achat. (Elle est d’ailleurs censée vous faire signer un papier l’autorisant à procéder à cette courte séance de prises de vue AVANT de l’effectuer ! On m’a déjà rapporté que cette feuille n’est parfois présentée qu’après.)

Quelques jours après votre retour chez vous, une autre personne vous appellera afin de convenir d’un rendez-vous à votre domicile. Lors de ce rendez-vous, une personne (qui occupe une fonction de commercial) apportera avec elle toute la gamme de leurs produits réalisés avec les clichés de votre bébé : des tirages, des livres, des agrandissements, des toiles, des posters… Vous y trouverez des photos de votre bébé en couleurs, en noir et blanc, en sépia ou en imitation fusain.

Si vous ne souhaitez que le tirage gratuit, cette personne mettra un point d’honneur à bien vous expliquer que tout ce que vous ne prenez pas sera jeté voire brûlé. Dans trop de cas, elle va dépasser une limite inacceptable face à votre refus : tenter de vous faire culpabiliser (baby-blues aidant) de laisser ainsi les premières photos de votre poupon être jetées ou brûlées. Trop de jeunes mamans ont ainsi cédé à ce chantage et s’en mordent les doigts. Quant elles découvrent la qualité souvent médiocre des photos qui pourtant étaient vantées comme professionnelles, elles regrettent leur achat. Lorsqu’elle ont accepté de s’offrir le pack complet, elles ont payé jusqu’à 700€…

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Laissez-moi vous présenter une alternative plus respectueuse du rythme de votre bébé, de votre intimité, de l’environnement et de votre portefeuille : le photographe spécialisé pour les nouveaux-nés.

Vous en avez entendu parler pendant votre grossesse, vous l’avez contacté, il vous a présenté une formule qui correspondait à votre désir et vous avez pu réserver (à l’aide de la date du terme prévu de votre grossesse) une séance qui sera fixée suite à la naissance, entre le 8ème et le 15ème jour de votre bébé.

Avec cette alternative, pas de stress et aucune pression. Vous savez déjà sur quels supports vous seront rendues les photographies. Avant même d’accepter la séance, vous avez su combien elle allait vous coûter et vous avez eu du temps pour y réfléchir.

Le photographe spécialisé se rendra à votre domicile avec son matériel pour y passer une matinée en votre compagnie. Toute la séance est prévue pour respecter votre rythme et aller à celui de bébé. S’il faut le nourrir, le changer, le bercer, c’est possible ! Vous aurez aussi le temps de prendre un petit déjeuner, de discuter, de vous reposer… Le photographe et vous n’aurez rien prévu d’autre dans la matinée, afin de pouvoir prendre le temps nécessaire, tranquillement.

Dans les jours qui suivent, vous pourrez déjà recevoir un petit extrait de la séance par mail. Au plus tard un mois après cette jolie matinée, le résultat complet de la séance vous sera livré sur le(s) support(s) de votre choix.

Satisfaction
Vous aurez pu consulter le portfolio du photographe avant de le contacter : un gage de qualité !

Economique
Vous savez le prix que vous allez payer avant même de réserver : aucune surprise financière !

Ecologique
Rien n’est imprimé avant votre accord : pas de gaspillage.

En bref, pour moins cher que ce que vous croyez et pour une bien meilleure qualité, vous pourrez garder un souvenir des premiers jours de votre nouveau-né sans regret ni amertume.

Si vous avez vécu une de ces deux expériences, n’hésitez pas à me laisser votre témoignage ci-dessous ! Vous en trouverez par là.
Et si vous souhaitez consulter un autre comparatif effectué par une autre photographe, en voici un !