Pourquoi des Tirages Fine Art ?

Tarifs des photographes

En cherchant un photographe, vous avez pu constater des écarts de prix déconcertants. Pourquoi certains photographes pratiquent-ils des prix si élevés alors que d’autres proposent des tarifs très bas ? Comment s’y retrouver?

Tout d’abord, sachez que le travail du photographe ne se limite pas à la prise de vue du jour de votre séance. Ce que vous en voyez là ne représente que 30% du temps fourni pour réaliser vos images. Si le photographe devait vous rendre les images immédiatement après la séance, il lui faudrait régler son appareil exactement comme celui de n’importe quelle personne qui n’est pas du métier : mode automatique et JPEG. Si vous faites appel à un photographe, ce n’est pas pour qu’il prenne ses photos comme le ferait Tata Ginette. C’est son regard de professionnel et ses compétences de développement* voire de retouche qui feront toute la différence. Ce travail auquel vous n’assistez pas peut prendre le double du temps passé avec vous. Quand le photographe établit son tarif, il faut que toutes les heures passées sur votre séance soient facturées. Certains vous donneront donc un tarif horaire de présence mais il faut savoir que ce tarif paye en réalité toutes les heures de travail occasionnées par votre demande. En outre, comme dans toute entreprise, le photographe doit compter des taxes et des charges sociales qui n’iront pas dans sa poche. Il se peut donc parfois que votre photographe ne soit payé qu’au SMIC alors que vous avez pensé, avec la facture, le payer beaucoup plus cher.

Comment savoir alors si le prix que vous payez est ajusté ?

J’ai pu constater qu’en moyenne, dans notre région, les photographes comptent environ 10€ par fichier numérique rendu.  C’est déjà un bon indice pour savoir si le photographe qui vous intéresse pratique un tarif rentable et de bon rapport qualité/prix. A moins de 5€ par fichier numérique, le photographe se place en bas de gamme. A plus de 15€, le photographe se place en haut de gamme. Autour de 10€, c’est en général déjà un travail de très bonne qualité. Attention, le prix n’est pas toujours conforme à la qualité mais c’est déjà un bon indice. Pour vérifier, rien de tel que de comparer les styles de différents photographes. De cette manière, vous verrez facilement la différence entre le photographe ultra low cost qui privilégie la quantité et le photographe appliqué qui privilégie la qualité. A vous de déterminer ensuite le niveau que vous visez.

Ceux qui me connaissant savent que je ne fais pas de photographie de mariage. Mais je tiens quand même à vous préciser qu’un photographe correct facture au moins 750€ pour  le service minimum de la mairie à l’apéro avec un album inclus. Le forfait monte en fonction des autres moments couverts dans la journée à partir de la préparation des mariés jusqu’au bout de la nuit. Dans la plupart des cas, ces photographes vous proposeront une séance de couple vous permettant de vous familiariser avec son objectif avant le jour J. Si vous souhaitez un photographe qui a à coeur de vous offrir une prestation de qualité, comptez au moins 1000€. Si vous désirez un photographe qui vous fasse profiter de son regard artistique sur cette belle journée dans des photographies pleines d’originalité, prévoyez au moins 1500€.

Vous avez aussi certainement rencontré un jour des personnes proposant de couvrir votre mariage pour moins de 500€. Vous avez peut-être aussi trouvé des personnes qui proposaient une séance à moins de 50€ pour plus de 10 photos. Vous avez aussi certainement rencontré un jour des personnes proposant de couvrir votre mariage  pour moins de 500€. Sachez que ces tarifs sont souvent pratiqués par des photographes amateurs, débutants, pas sûrs de leur travail et qui ne déclarent parfois pas leur revenus. Le risque que vous prenez est de vous retrouver avec des souvenirs de qualité très médiocre. Personnellement, je ne mettrais pas un centime dans ce type de service : Tata Ginette peut réaliser des images d’une qualité bien plus fidèle avec son reflex en mode automatique.


* Un photographe professionnel, au-delà de choisir les réglages de son appareil, choisit aussi tous les paramètres de développement de sa photographie. Vous savez, du temps de l’argentique, vous mettiez une pellicule dans votre appareil et quand elle était pleine vous l’ameniez chez le photographe afin qu’il vous la développe. En numérique, c’est presque pareil sauf que c’est le logiciel de votre appareil lui-même qui fait directement cette transformation du négatif (un fichier brut appelé RAW) en image. Le photographe, lui, règle son appareil de façon à ce qu’il ne décide pas à sa place de l’image finale et il passe par un logiciel pour régler lui-même tous les paramètres de son image afin de pouvoir vous rendre le JPEG.


L’AVIS D’UN CONFRERE SUR LES TARIFS « MARIAGE »
(à titre d’exemple mais vous en trouverez plein d’autres)

Pour faire simple avec les tarifs des photographes de mariage, voilà mon avis sur la question :

– Moins de 800€ : soit le photographe débute et n’a que peu d’expérience, soit il n’a pas de clients, soit il est mauvais, soit il est les 3 à la fois ! Mais compte tenu des charges professionnelles, à ce prix là, cela n’est tout simplement pas viable, faites-donc très attention ! Après, c’est un peu comme acheter une voiture à 400€ sur le bon coin, vous pouvez avoir de la chance et qu’elle ne fonctionne pas trop mal, mais la majorité du temps, vous risquez surtout de vraiment le regretter.

– Entre 900€ et 1200€ : vous entrez dans une moyenne « correcte ». Vous pourrez trouver de bons prestataires et des mauvais qui sont chers ! Mais d’après le magazine « l’Express » cela reste en dessous du budget moyen pour une prestation photo pour un mariage.

– Entre 1300€ et 2500€ : vous voilà vraiment face à des prestataires (normalement) digne de confiance, qui ont de l’expérience dans les prestations sur des mariages et qui sauront vous satisfaire.

Extrait de l’ article de « l’Express » :

Le budget moyen oscille autour de 1500 euros. Si la facture peut paraître salée à certains futurs mariés, le travail du photographe ne se limite pas à sa présence le jour J. A posteriori, il passe des heures à traiter, sélectionner et développer les images numériques. Au même titre que le traiteur, professionnalisme, expérience et matériel de qualité ont un prix.

Photographe spécialisé nouveau-né ?

Un photographe spécialisé nouveau-né est formé aux règles de sécurité indispensables pour le bien-être de votre bébé. Il existe même une charte qui a été écrite par l’APSNN, un collectif visant à informer les parents au sujet de la photographie de nouveau-né afin qu’ils ne confient pas leur tout-petit dans les mains de photographes aux fonctionnements peu éthiques. Quelques règles sont donc à connaître pour bien choisir le photographe qui réalisera les souvenirs des premiers jours de votre bébé.

Privilégier le bien-être de bébé en respectant son rythme est primordial. Prendre le temps de le nourrir, de le bercer, de changer sa couche fait partie intégrante du programme. Pour cela, il est indispensable de prévoir un temps de séance long et de préférence le matin, meilleur moment de la journée pour les bébés. Pour que le bébé puisse être paisible, il faut bannir le stress. Mieux vaut donc ne pas prévoir d’autre rendez-vous après la séance. Que les parents se rassurent, ce qui prend le plus de temps est d’attendre que l’endormissement de leur bébé soit optimal. Inutile donc d’angoisser parce que l’heure tourne et que bébé est encore réveillé !

Pour le « newborn posing », pratique qui consiste à installer bébé dans les positions foetales qu’il a tant adoptées dans le ventre de sa maman, il est indispensable que bébé dorme. C’est pour cette raison qu’une séance de ce style ne peut être réalisée que dans les 15 jours qui suivent la naissance. Le timing vraiment idéal se situe entre 5 et 10 jours après la naissance. Le temps de séance comprend donc l’endormissement de bébé et s’il ne s’endort pas la première fois, il faut pouvoir le laisser tranquille et revenir quelques jours plus tard. Il est important de ne pas prévoir la première séance trop tard pour que l’éventuelle deuxième puisse encore être réalisée avant les 15 jours de bébé.

Côté confort, si l’on doit déshabiller bébé, ce qui est le cas dans le « newborn posing », il est indispensable que la pièce soit bien chauffée. La température doit se situer entre 24 et 28 degrés. Certains photographes apportent un radiateur d’appoint pour pouvoir chauffer l’endroit ou bébé pose plus précisément mais aussi pour pouvoir se réchauffer les mains quand elles sont froides afin de ne pas effrayer le bébé. D’autres photographes utilisent une bouillotte sèche mais il faut régulièrement la réchauffer.

Dans la plupart des cas, un tissu est utilisé pour emmailloter bébé : c’est un « wrap ». Les plus pratiques sont extensibles. Emmailloter bébé est une technique qui le rassure et lui rappelle la sécurité de sa vie utérine. Si bébé est rassuré, il peut s’endormir tranquille. Pour détendre bébé et permettre ainsi son endormissement, le photographe spécialisé à d’autres cartes à jouer : mettre bébé face à la fenêtre, le bercer, caresser son front, lui faire écouter des bruits blancs qui lui rappelleront une fois encore le ventre de sa maman. Les parents sont les mieux placés pour informer le photographe de la façon dont bébé s’endort le mieux. Certains bébés, pour s’endormir, n’auront besoin que d’être posés éveillés sur le « bean bag », le gros pouf bien ferme mais pas trop dur utilisé pour faire poser bébé que le photographe recouvre de plusieurs couvertures bien moelleuses qui lui serviront d’ailleurs de fond.

Une fois bébé endormi, on peut le positionner. Mais, pour l’habituer progressivement et ne pas risquer de le blesser, il est indispensable de respecter un ordre dans les poses envisagées. C’est ainsi qu’il passe du dos au côté puis du côté au ventre. Les bébés n’apprécieront pas tous toutes les positions. Certains préfèrent le dos, d’autres le côté et d’autres encore le ventre. Les bébés sont parfois surprenants. L’expérience du photographe lui permet de sentir pour chaque bébé si chaque position est possible pour lui ou non. Même si vous sentez venir la déception de ne pas avoir vu votre bébé faire la pose dont vous rêviez, le photographe éthique ne forcera pas s’il sent que votre bébé ne sera pas à son aise.

Le photographe peut ensuite proposer de déposer bébé dans un contenant. Si bébé s’est réveillé, tant qu’il ne pleure pas, tout va bien. Le contenant devra toujours être posé sur le sol et être stabilisé. Tout au long de la séance, les mains du photographe ou des parents ne sont jamais bien loin pour assurer la sécurité du tout-petit qui a encore parfois des mouvement soudains.

En fin de séance, des photos de famille sont souvent proposées afin d’étoffer le futur faire-part. Si vous souhaitez que le photographe intègre des accessoires en votre possession à ses images, il est préférable de l’en informer dès le début de la séance afin qu’il puisse prévoir à quel moment s’en servir.

Quand vous vous informez chez un photographe, s’il ne connaît pas ces règles, passez votre chemin. La vie de votre tout-petit est trop précieuse pour laisser quelqu’un mettre sa santé en danger. Enfin, sachez que certaines poses sont construites de toute pièce avec un logiciel. Dans mon cas, je privilégie les poses naturelles que sont les positions foetales.