Pourquoi des Tirages Fine Art ?

La naissance d’une photographie : aboutissement d’une gestation.

Au départ : la prise de vue. On utilise un boitier et un objectif pour capter les informations lumineuse de la scène que l’on veut retraduire en image. (Non, je ne vous ferais pas de dessin pour ce point de la comparaison.) Le fichier ainsi créé contient donc toutes les informations captées qui seront utiles au développement de notre image. Un peu comme  nos cellules qui contenaient déjà notre ADN au tout début de notre existence. Ce fichier brut, qu’on appelle Raw, va être déposé dans un logiciel qui nous permettra de régler chaque paramètre de notre image : son contraste, ses couleurs… Un peu comme l’embryon déposé dans le nid maternel pour continuer à se développer. Quand l’image obtenue nous convient, on la transforme en fichier numérique, qu’on appelle Jpeg, lisible par n’importe quel autre logiciel de lecture d’image. Le bébé est prêt à sortir. On sait déjà à quoi il ressemble. Mais la photographie ne naît que le jour où elle est imprimée sur un support palpable que l’on peut tenir dans nos mains. C’est pour cette raison que toutes mes offres contiennent un tirage.

Pourquoi les tirages dits « Fine Art » ?

Un tirage, oui, mais pas n’importe lequel ! Je pars du principe que si vous venez chez un photographe, c’est pour obtenir un souvenir durable et de qualité. C’est pour cette raison que j’ai choisi de ne vous livrer que des tirages Fine Art*. En effet, ces impressions de grande qualité ont une durée de vie supérieure à 60 ans et pouvant aller jusqu’à plus de 100 ans alors qu’un tirage classique** risque de jaunir ou de pâlir après une vingtaine d’année.

Pourquoi un artisan ?

Avant même de créer mon entreprise, j’avais à coeur de soutenir les artisans et si possible locaux. C’est donc tout naturellement que même pour les clefs USB*** de mes premiers mois, j’avais fait appel à une petite entreprise française de 5 salariés. C’est pour suivre cette ligne de conduite que j’ai donc cherché un artisan capable de me fournir des tirages Fine Art qui plus est dans un format intermédiaire entre le très classique 10×15 et le trop grand 20×30.  C’est ainsi que j’ai découvert le laboratoire photo professionnel local Impression Panoramique. J’ai pu rencontrer Matthieu Moser lors du Rendez-Vous Image à Strasbourg, sur les conseils de Clément Renaut, un confrère du 67. L’échange a été très enrichissant et j’ai pu découvrir la gamme de papiers et d’encadrements proposés par cet artisan de qualité. J’ai pu choisir le papier fine art adéquat pour vous offrir un tirage solide qui ne risque pas de s’abîmer lorsqu’il est manipulé. J’ai aussi pu comparer les différents formats de tirage d’art encadré et choisir lequel est le plus adapté pour exposer chez vous une photographie de votre nouveau-né.

Je suis donc en mesure de vous proposer un tirage Fine Art de haute qualité et je peux compléter votre expérience par un grand tirage d’art encadré avec le plus grand soin.

Profitez de vos images ! Ne les laissez pas dormir cachées dans un support numérique… 


*Papier Hahnemühle

**Si vous souhaitez des tirages classiques accessibles à tous, il sera plus rentable de passer votre commande vous-même sur le site grand public de votre choix à l’aide des fichiers numériques HD que vous aurez en votre possession. Photobox et Photoweb sont les plus connus et sont d’un rapport qualité/prix correct. La petite astuce est de toujours profiter d’une promotion.
Mais je vous recommande vivement Négatif+ qui effectue des tirages de belle qualité plus adaptés pour imprimer des photographies professionnelles. 

***Souhaitant intégrer à mon offre un support plus concret et durable, j’ai fait le choix de remplacer la clef USB (qui sera un jour obsolète comme commencent à l’être le CD ou le DVD) par un tirage Fine Art. Je continue à vous fournir tous les fichiers numériques mais par galerie privée en ligne, ce qui vous permet de les télécharger en Haute Définition afin de les stocker où bon vous semble puis de les (faire) imprimer à votre guise. 

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Tarifs des photographes

En cherchant un photographe, vous avez pu constater des écarts de prix déconcertants. Pourquoi certains photographes pratiquent-ils des prix si élevés alors que d’autres proposent des tarifs très bas ? Comment s’y retrouver?

Tout d’abord, sachez que le travail du photographe ne se limite pas à la prise de vue du jour de votre séance. Ce que vous en voyez là ne représente que 30% du temps fourni pour réaliser vos images. Si le photographe devait vous rendre les images immédiatement après la séance, il lui faudrait régler son appareil exactement comme celui de n’importe quelle personne qui n’est pas du métier : mode automatique et JPEG. Si vous faites appel à un photographe, ce n’est pas pour qu’il prenne ses photos comme le ferait Tata Ginette. C’est son regard de professionnel et ses compétences de développement* voire de retouche qui feront toute la différence. Ce travail auquel vous n’assistez pas peut prendre le double du temps passé avec vous. Quand le photographe établit son tarif, il faut que toutes les heures passées sur votre séance soient facturées. Certains vous donneront donc un tarif horaire de présence mais il faut savoir que ce tarif paye en réalité toutes les heures de travail occasionnées par votre demande. En outre, comme dans toute entreprise, le photographe doit compter des taxes et des charges sociales qui n’iront pas dans sa poche. Il se peut donc parfois que votre photographe ne soit payé qu’au SMIC alors que vous avez pensé, avec la facture, le payer beaucoup plus cher.

Comment savoir alors si le prix que vous payez est ajusté ?

J’ai pu constater qu’en moyenne, dans notre région, les photographes comptent environ 10€ par fichier numérique rendu.  C’est déjà un bon indice pour savoir si le photographe qui vous intéresse pratique un tarif rentable et de bon rapport qualité/prix. A moins de 5€ par fichier numérique, le photographe se place en bas de gamme. A plus de 15€, le photographe se place en haut de gamme. Autour de 10€, c’est en général déjà un travail de très bonne qualité. Attention, le prix n’est pas toujours conforme à la qualité mais c’est déjà un bon indice. Pour vérifier, rien de tel que de comparer les styles de différents photographes. De cette manière, vous verrez facilement la différence entre le photographe ultra low cost qui privilégie la quantité et le photographe appliqué qui privilégie la qualité. A vous de déterminer ensuite le niveau que vous visez.

Ceux qui me connaissant savent que je ne fais pas de photographie de mariage. Mais je tiens quand même à vous préciser qu’un photographe correct facture au moins 750€ pour  le service minimum de la mairie à l’apéro avec un album inclus. Le forfait monte en fonction des autres moments couverts dans la journée à partir de la préparation des mariés jusqu’au bout de la nuit. Dans la plupart des cas, ces photographes vous proposeront une séance de couple vous permettant de vous familiariser avec son objectif avant le jour J. Si vous souhaitez un photographe qui a à coeur de vous offrir une prestation de qualité, comptez au moins 1000€. Si vous désirez un photographe qui vous fasse profiter de son regard artistique sur cette belle journée dans des photographies pleines d’originalité, prévoyez au moins 1500€.

Vous avez aussi certainement rencontré un jour des personnes proposant de couvrir votre mariage pour moins de 500€. Vous avez peut-être aussi trouvé des personnes qui proposaient une séance à moins de 50€ pour plus de 10 photos. Vous avez aussi certainement rencontré un jour des personnes proposant de couvrir votre mariage  pour moins de 500€. Sachez que ces tarifs sont souvent pratiqués par des photographes amateurs, débutants, pas sûrs de leur travail et qui ne déclarent parfois pas leur revenus. Le risque que vous prenez est de vous retrouver avec des souvenirs de qualité très médiocre. Personnellement, je ne mettrais pas un centime dans ce type de service : Tata Ginette peut réaliser des images d’une qualité bien plus fidèle avec son reflex en mode automatique.


* Un photographe professionnel, au-delà de choisir les réglages de son appareil, choisit aussi tous les paramètres de développement de sa photographie. Vous savez, du temps de l’argentique, vous mettiez une pellicule dans votre appareil et quand elle était pleine vous l’ameniez chez le photographe afin qu’il vous la développe. En numérique, c’est presque pareil sauf que c’est le logiciel de votre appareil lui-même qui fait directement cette transformation du négatif (un fichier brut appelé RAW) en image. Le photographe, lui, règle son appareil de façon à ce qu’il ne décide pas à sa place de l’image finale et il passe par un logiciel pour régler lui-même tous les paramètres de son image afin de pouvoir vous rendre le JPEG.


L’AVIS D’UN CONFRERE SUR LES TARIFS « MARIAGE »
(à titre d’exemple mais vous en trouverez plein d’autres)

Pour faire simple avec les tarifs des photographes de mariage, voilà mon avis sur la question :

– Moins de 800€ : soit le photographe débute et n’a que peu d’expérience, soit il n’a pas de clients, soit il est mauvais, soit il est les 3 à la fois ! Mais compte tenu des charges professionnelles, à ce prix là, cela n’est tout simplement pas viable, faites-donc très attention ! Après, c’est un peu comme acheter une voiture à 400€ sur le bon coin, vous pouvez avoir de la chance et qu’elle ne fonctionne pas trop mal, mais la majorité du temps, vous risquez surtout de vraiment le regretter.

– Entre 900€ et 1200€ : vous entrez dans une moyenne « correcte ». Vous pourrez trouver de bons prestataires et des mauvais qui sont chers ! Mais d’après le magazine « l’Express » cela reste en dessous du budget moyen pour une prestation photo pour un mariage.

– Entre 1300€ et 2500€ : vous voilà vraiment face à des prestataires (normalement) digne de confiance, qui ont de l’expérience dans les prestations sur des mariages et qui sauront vous satisfaire.

Extrait de l’ article de « l’Express » :

Le budget moyen oscille autour de 1500 euros. Si la facture peut paraître salée à certains futurs mariés, le travail du photographe ne se limite pas à sa présence le jour J. A posteriori, il passe des heures à traiter, sélectionner et développer les images numériques. Au même titre que le traiteur, professionnalisme, expérience et matériel de qualité ont un prix.

Photographe spécialisé nouveau-né ?

Un photographe spécialisé nouveau-né est formé aux règles de sécurité indispensables pour le bien-être de votre bébé. Il existe même une charte qui a été écrite par l’APSNN, un collectif visant à informer les parents au sujet de la photographie de nouveau-né afin qu’ils ne confient pas leur tout-petit dans les mains de photographes aux fonctionnements peu éthiques. Quelques règles sont donc à connaître pour bien choisir le photographe qui réalisera les souvenirs des premiers jours de votre bébé.

Privilégier le bien-être de bébé en respectant son rythme est primordial. Prendre le temps de le nourrir, de le bercer, de changer sa couche fait partie intégrante du programme. Pour cela, il est indispensable de prévoir un temps de séance long et de préférence le matin, meilleur moment de la journée pour les bébés. Pour que le bébé puisse être paisible, il faut bannir le stress. Mieux vaut donc ne pas prévoir d’autre rendez-vous après la séance. Que les parents se rassurent, ce qui prend le plus de temps est d’attendre que l’endormissement de leur bébé soit optimal. Inutile donc d’angoisser parce que l’heure tourne et que bébé est encore réveillé !

Pour le « newborn posing », pratique qui consiste à installer bébé dans les positions foetales qu’il a tant adoptées dans le ventre de sa maman, il est indispensable que bébé dorme. C’est pour cette raison qu’une séance de ce style ne peut être réalisée que dans les 15 jours qui suivent la naissance. Le timing vraiment idéal se situe entre 5 et 10 jours après la naissance. Le temps de séance comprend donc l’endormissement de bébé et s’il ne s’endort pas la première fois, il faut pouvoir le laisser tranquille et revenir quelques jours plus tard. Il est important de ne pas prévoir la première séance trop tard pour que l’éventuelle deuxième puisse encore être réalisée avant les 15 jours de bébé.

Côté confort, si l’on doit déshabiller bébé, ce qui est le cas dans le « newborn posing », il est indispensable que la pièce soit bien chauffée. La température doit se situer entre 24 et 28 degrés. Certains photographes apportent un radiateur d’appoint pour pouvoir chauffer l’endroit ou bébé pose plus précisément mais aussi pour pouvoir se réchauffer les mains quand elles sont froides afin de ne pas effrayer le bébé. D’autres photographes utilisent une bouillotte sèche mais il faut régulièrement la réchauffer.

Dans la plupart des cas, un tissu est utilisé pour emmailloter bébé : c’est un « wrap ». Les plus pratiques sont extensibles. Emmailloter bébé est une technique qui le rassure et lui rappelle la sécurité de sa vie utérine. Si bébé est rassuré, il peut s’endormir tranquille. Pour détendre bébé et permettre ainsi son endormissement, le photographe spécialisé à d’autres cartes à jouer : mettre bébé face à la fenêtre, le bercer, caresser son front, lui faire écouter des bruits blancs qui lui rappelleront une fois encore le ventre de sa maman. Les parents sont les mieux placés pour informer le photographe de la façon dont bébé s’endort le mieux. Certains bébés, pour s’endormir, n’auront besoin que d’être posés éveillés sur le « bean bag », le gros pouf bien ferme mais pas trop dur utilisé pour faire poser bébé que le photographe recouvre de plusieurs couvertures bien moelleuses qui lui serviront d’ailleurs de fond.

Une fois bébé endormi, on peut le positionner. Mais, pour l’habituer progressivement et ne pas risquer de le blesser, il est indispensable de respecter un ordre dans les poses envisagées. C’est ainsi qu’il passe du dos au côté puis du côté au ventre. Les bébés n’apprécieront pas tous toutes les positions. Certains préfèrent le dos, d’autres le côté et d’autres encore le ventre. Les bébés sont parfois surprenants. L’expérience du photographe lui permet de sentir pour chaque bébé si chaque position est possible pour lui ou non. Même si vous sentez venir la déception de ne pas avoir vu votre bébé faire la pose dont vous rêviez, le photographe éthique ne forcera pas s’il sent que votre bébé ne sera pas à son aise.

Le photographe peut ensuite proposer de déposer bébé dans un contenant. Si bébé s’est réveillé, tant qu’il ne pleure pas, tout va bien. Le contenant devra toujours être posé sur le sol et être stabilisé. Tout au long de la séance, les mains du photographe ou des parents ne sont jamais bien loin pour assurer la sécurité du tout-petit qui a encore parfois des mouvement soudains.

En fin de séance, des photos de famille sont souvent proposées afin d’étoffer le futur faire-part. Si vous souhaitez que le photographe intègre des accessoires en votre possession à ses images, il est préférable de l’en informer dès le début de la séance afin qu’il puisse prévoir à quel moment s’en servir.

Quand vous vous informez chez un photographe, s’il ne connaît pas ces règles, passez votre chemin. La vie de votre tout-petit est trop précieuse pour laisser quelqu’un mettre sa santé en danger. Enfin, sachez que certaines poses sont construites de toute pièce avec un logiciel. Dans mon cas, je privilégie les poses naturelles que sont les positions foetales.

Photographe nouveau-né : à la maternité ou à domicile ?

Quand vous accouchez, dans la plupart des maternités, une personne en blouse blanche (qui se présentera comme le/la photographe de cette maternité) entrera un matin dans votre chambre pour vous proposer ses services. Etant donné les fréquentes déconvenues qui sont parvenues jusqu’à mes oreilles, je souhaiterais avertir les futures mamans de ce qui les attend.

Cette personne est très souvent salariée d’un grand groupe bien organisé présent dans presque toutes les maternités. Vous pourrez d’ailleurs constater sur internet que les deux principaux sites des représentants du genre sont jumeaux à l’exception des couleurs employées et du numéro de téléphone indiqué. Vous pourrez y trouver leur charte.

Comment cette expérience se déroule-t-elle ?

Une personne en blouse blanche viendra vous déranger un petit quart d’heure, à l’improviste, au cours de l’une des matinées de votre hospitalisation. Cette personne vous proposera de prendre quelques clichés de votre beau nouveau-né, vous promettant un tirage gratuit sans obligation d’achat. (Elle est d’ailleurs censée vous faire signer un papier l’autorisant à procéder à cette courte séance de prises de vue AVANT de l’effectuer ! On m’a déjà rapporté que cette feuille n’est parfois présentée qu’après.)

Quelques jours après votre retour chez vous, une autre personne vous appellera afin de convenir d’un rendez-vous à votre domicile. Lors de ce rendez-vous, une personne (qui occupe une fonction de commercial) apportera avec elle toute la gamme de leurs produits réalisés avec les clichés de votre bébé : des tirages, des livres, des agrandissements, des toiles, des posters… Vous y trouverez des photos de votre bébé en couleurs, en noir et blanc, en sépia ou en imitation fusain.

Si vous ne souhaitez que le tirage gratuit, cette personne mettra un point d’honneur à bien vous expliquer que tout ce que vous ne prenez pas sera jeté voire brûlé. Dans trop de cas, elle va dépasser une limite inacceptable face à votre refus : tenter de vous faire culpabiliser (baby-blues aidant) de laisser ainsi les premières photos de votre poupon être jetées ou brûlées. Trop de jeunes mamans ont ainsi cédé à ce chantage et s’en mordent les doigts. Quant elles découvrent la qualité souvent médiocre des photos qui pourtant étaient vantées comme professionnelles, elles regrettent leur achat. Lorsqu’elle ont accepté de s’offrir le pack complet, elles ont payé jusqu’à 700€…

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Laissez-moi vous présenter une alternative plus respectueuse du rythme de votre bébé, de votre intimité, de l’environnement et de votre portefeuille : le photographe spécialisé pour les nouveaux-nés.

Vous en avez entendu parler pendant votre grossesse, vous l’avez contacté, il vous a présenté une formule qui correspondait à votre désir et vous avez pu réserver (à l’aide de la date du terme prévu de votre grossesse) une séance qui sera fixée suite à la naissance, entre le 8ème et le 15ème jour de votre bébé.

Avec cette alternative, pas de stress et aucune pression. Vous savez déjà sur quels supports vous seront rendues les photographies. Avant même d’accepter la séance, vous avez su combien elle allait vous coûter et vous avez eu du temps pour y réfléchir.

Le photographe spécialisé se rendra à votre domicile avec son matériel pour y passer une matinée en votre compagnie. Toute la séance est prévue pour respecter votre rythme et aller à celui de bébé. S’il faut le nourrir, le changer, le bercer, c’est possible ! Vous aurez aussi le temps de prendre un petit déjeuner, de discuter, de vous reposer… Le photographe et vous n’aurez rien prévu d’autre dans la matinée, afin de pouvoir prendre le temps nécessaire, tranquillement.

Dans les jours qui suivent, vous pourrez déjà recevoir un petit extrait de la séance par mail. Au plus tard un mois après cette jolie matinée, le résultat complet de la séance vous sera livré sur le(s) support(s) de votre choix.

Satisfaction
Vous aurez pu consulter le portfolio du photographe avant de le contacter : un gage de qualité !

Economique
Vous savez le prix que vous allez payer avant même de réserver : aucune surprise financière !

Ecologique
Rien n’est imprimé avant votre accord : pas de gaspillage.

En bref, pour moins cher que ce que vous croyez et pour une bien meilleure qualité, vous pourrez garder un souvenir des premiers jours de votre nouveau-né sans regret ni amertume.

Si vous avez vécu une de ces deux expériences, n’hésitez pas à me laisser votre témoignage ci-dessous ! Vous en trouverez par là.
Et si vous souhaitez consulter un autre comparatif effectué par une autre photographe, en voici un !